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ville de vanves - Page 4

  • VANVES AU MOMENT DE L’INDEPENDANCE DES USA EST UN VILLAGE PAISIBLE, SANS HISTOIRE, PROSPERE

    L’événement de ce week-end et surtout de ce samedi, en dehors des départs en vacances et du tour de France, c’est le 250e anniversaire de l’indépendance des Etats Unis qui est marqué par plusieurs événements aux Etats Unis bien sûr, mais aussi en France, notamment hier soir, avec le survol par deux rafales au dessus de Paris dans l’axe Porte d’Orléans, Concorde, ambassade des UA….« Les Etats-Unis n’auraient pas existé sans la France, qui a tout fait pour que nous puissions prospérer. Il faut nous assurer que ce lien demeure fort et pérenne » déclarait Charles Kushner, l’ambassadeur des Etats-Unis en France qui ajoutait « Mais la France n’existerait pas, non plus, sans l’Amérique car nous avons été de grands alliés à travers plusieurs guerres »

    Ainsi la France a répondu en 1778 à l’appel du Congrès continental qui, le 4 juillet 1776, avait adopté la Déclaration unanime des treize États unis d’Amérique, plus connue sous le nom de Déclaration d'indépendance des États-Unis d'Amérique. Ce document fondateur dont le rédacteur est Thomas Jefferson, proclame l’indépendance des Treize Colonies vis-à-vis de la Grande-Bretagne et énonce les principes de liberté et de démocratie. La France s’est engagée militairement et financièrement avant tout pour des raisons diplomatiques et commerciales visant à contrecarrer les ambitions britanniques. La France a envoyé un corps expéditionnaire prés de 10 000 hommes sous le commandement du comte de Rochambeau, avec ces jeunes officiers idéalistes qui se sont portés volontaires comme Gilbert du Motier, Marquis de Lafayette (1757-1834), major-général à 19 ans qui se lia d’amitié avec George Washington, et elle a apporté un soutien naval à l'armée continentale assiégée. La France a, sans conteste, laissé une empreinte indélébile sur l'histoire des États-Unis et leur quête d'indépendance. De l'aide militaire aux échanges culturels, cette alliance a façonné les fondations de deux nations qui, bien que géographiquement séparées, partagent des idéaux de liberté et de démocratie.

    Vanves était bien loin de tout cela en cette période du XVIIIé siécle. Le village était concentré dans le Centre Ancien, avec des constructions encore clairsemées, les maisons commençant à se multiplier depuis 1750, surtout dans les rues qui se croisent au carrefour de la Barre,  les rues des Chariots, Vieille Forge… et au carrefour la Belle-Image à l’angle des rues Gaudray, du Bois et de la Briéche (futur JB Potin et Valentine Jacquet). «C’est alors que sedéveloppe à Vanves, favorisée par les abondances sources du pays, l’industrie du blanchissage  - présente déjà depuis 300 ans - qui, grâce à la clientèle parisienne, va enrichir la localité d’une considérable augmentation de revenus. D’ailleurs maraîchiers, laboureurs et vignerons, fermiers de Sainte Geneviéve ou des princes de Condé et petits propriétaires profitent de la prospérité générale » raconte Hyppolite Chailley dans son livre « Vanves, des origines au début du XXe siécle » qui résumait ainsi l’ambiance de l’époque : « les peuples heureux n’ont pas d’Histoire. Tel est le cas pour Vanves, surtout au temps de Louis XV et Louis XVI, longue période de paix pendant laquelle les paysans se livrent sans trouble à leurs travaux et voient peu à peu s’accroître leur aisance »

  • VANVES A L’HEURE DES VACANCES ET DU TOUR DE FRANCE

    L’ambiance est aux vacances et certains signes ne trompent pas : Beaucoup d’enfants sont déjà partis en vacances à cause de la canicule, leurs parents les ayant envoyés, par exemple, chez les grands parents lorsqu’ils ont vu que les écoles étaient fermées et qu’on leur conseillait de les garder chez eux. Les premiers embouteillages aux portes de Paris etc….et surtout le démarrage du Tour de France depuis Barcelone (Espagne)  que vont suivre des passionnés mais aussi ceux qui aiment visiter la France sans se déplacer grâce aux directs de France Télévision

    Le département des Hauts de Seine participe pour la 5e fois à cette 113e édition de la grande boucle, en parrainant le meilleur équipier, décerné chaque samedi dont l’ambassadeur est Pierre Rolland, meilleur jeune du Tour de France 2011 double vainqueur d’étape du Tour de France et vainqueur d’étape du Tour d’Italie. Mais aussi par l’accueil de jeunes issus des dispositifs de solidarités sur plusieurs étapes du Tour. Ils vivront de l’intérieur cette course mythique et une journée exceptionnelle avec la découverte d’un autre champ des possibles et, à travers lui, des valeurs de solidarité, d’effort, de dépassement de soi et d’excellence.  Enfin, chaque jour, au passage de l’arche du Kilomètre 92 en référence au territoire des Hauts-de-Seine, les fans du Tour de France sont invités à répondre à un quizz en lien avec la Grande boucle et le Département.

    De la première arrivée à Ville d’Avray (1903) aux dernières journées du Tour commencées à Antony (2006) ou Sèvres – Grand Paris Seine Ouest (2015) en passant par le Grand Départ depuis Boulogne-Billancourt (1986), le département des Hauts-de-Seine reste fortement ancré dans l’histoire du Tour de France. 

    Vanves a eu l’occasion d’être traversé deux fois par le Tour voilà 20 et 40 ans : Le 23 Juillet 2006 entre 14H et 14H15, avenues  de la Paix, du Général de Gaulle et Bd du Lycée durant la dernière étape qui a amené les coureurs cyclistes d’Antony au Champs Elysées. Ils défilaient encore lorsqu’ils sont passés dans notre ville, avec les maillots jaune, vert, à pois devant le peloton, ce qui a permis aux vanvéens de bien les voir.  Il était passé une première fois en 1986 lorsque la caravane était restée 4 jours dans les Hauts de Seine avec prologue à Boulogne, 1ere étape qui est partie de Nanterre, pour traverser une partie du département vers Saint Quentin en Yvelines, avec passage à Vanves Avenue Antoine Fratacci et Bd du Lycée et le départ de la 2éme étape à Levallois.  

    Enfin, Vanves compte parmi ses élus, un passionné du Tour de France qui l’a amené à faire collection de tous les journaux spécialisés qui parlent, et de toutes les autres courses, tours, critériums, championnats, et du vélo bien sûr : Bernard Roche qui organisait en 2003, pour le centenaire du Tour, une présentation d’une partie de sa collection dans la salle des fêtes de l’hôtel de ville. Son plus beau souvenir est d’avoir pu rencontrer et cotoyer quelques grands champions lorsqu’il a été invité sur le village de départ, en 1983, à Ville d’Avray, pendant une matinée. Il avait ainsi pu rencontrer la plupart de ses idoles comme Poulidor, Janssen, Kluber, et lors de l’arrivée de la 1ere étape de Paris Nice en 2004 à Vanves, où il avait pu saluer Bernard Hinault et discuter avec lui pendant un petit moment

    Enfin, il faut savoir que pendant des années certains de ces champions cyclistes sont venus se fournir et s’équiper à Vanves, chez Turino qui était installé rue Paul Lefebvre et était tenu par André Mollard

  • LES BENEDICTINES DE VANVES SONT FIERES DE VOIR L’UN DES ARTISTES QU'ELLES SOUTIENNENT RECEVOIR LE PRESTIGIEUX PRIX DU CONCOURS INTERNATIONAL D’ORGUE D’ATLANTA

    Andoni Andrada qui est l’un des artistes soutenus par les bénédictines de Vanves, dans le cadre du CEMAS (Centre de Musique et d’Art Sacré) vient de recevoir le troisième Prix du prestigieux Concours International d'orgue d'Atlanta USA qui a lieu tous les 2 ans  : Le  Concours international d'orgue Elizabeth B. Stephens. Les trois finalistes sont invités à voyager aux USA, ont des concerts organisés et reçoivent 21000 dollars pour le 1er qui est d'ailleurs une première, 12000 pour le second et 6000 pour le troisième.  C’est véritablement une source de fierté pour les sœurs bénédictines  qui accueillent ces artistes qui viennent enrichir leur quotidien . « Un instrument qui n’est pas joué ne vit pas ! l’orgue, récemment restauré, a retrouvé sa voix grâce à Andoni » soulignait sœur Marie-Madeleine, mére prieure. « Je suis arrivé ici par la providence, un peu, je pense. C’est un privilège rare de pouvoir travailler dans un tel lieu, entouré de calme et d’écoute » confiait Andoni Andrada qui est à l’orgue lors des offices religieux et a déjà donner de nombreux concerts. Il vient souvent répéter charentaises aux pieds, sous le regard bienveillant des sœurs bénédictines.

    Actuellement, Andoni Andrada poursuit sa carrière musicale en Europe, combinant concerts et enregistrements. Originaire de la Sierra de Madrid, il est né en 1999 et  a commencé l'étude du piano à l'âge de six ans. À 15 ans, il s'est intéressé à l'orgue. Il partage régulièrement ses interprétations sur sa chaîne YouTube, notamment des œuvres pour orgue telles que la « Toccata, Adagio et Fugue BWV 564 » de J.-S. Bach. En 2024, il a obtenu un « Artist Diploma » en piano, interprétant des œuvres de Bach et Chopin lors de son audition. Il est diplômé du Conservatoire d'État Tchaïkovski de Moscou , où il a étudié le piano, ainsi que l'orgue. Il a également suivi les cours de Rena  Chereshevkiai à l’Ecole Normale de Musique Alfred Cortot à Paris. En 2025 il a obtenu le prix de Bach du concours international d’orgue à Sant Albans en Angleterre

    Après plus de 40 ans d'existence, ces concerts sont une véritable institution et attirent leur propre public d'habitués, comme ce journaliste le décrivait ainsi lors d’un récital autour de J.S. Bach : « Lors de l’interprétation, ses doigts couraient sur les claviers avec précision et légèreté. Sous ses mains, l’orgue semblait vivant. Les pieds, eux aussi, contribuaient pleinement : ils dansaient sur le pédalier, tissant une assise profonde sur laquelle les voix supérieures pouvaient s’élever librement. Le corps tout entier suivait la musique, en parfaite symbiose ; la tête marquait la mesure et chaque mouvement semblait prolonger le souffle des notes, faisant corps avec l’instrument. La virtuosité n’était jamais ostentatoire : elle servait la musique avec maîtrise et intelligence. Quand la dernière note se tut, un silence dense et respectueux s’installa, avant que les applaudissements ne saluent cette prestation magnifique. Ce moment musical restera longtemps dans les mémoires, et nous sommes heureux d’avoir accueilli un talent aussi prometteur »